Goggle Analytics

Affichage des articles dont le libellé est Etoile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Etoile. Afficher tous les articles

jeudi 30 octobre 2014

Le Réchauffement climatique et après

Parution aux éditions Arkuiris de l'anthologie :
-
Consacrée aux conséquences du réchauffement climatique, l'anthologie comprend quinze nouvelles, dont la mienne : « Mon cœur pleure Léda », avec une préface de Jean-Pierre FONTANA, et des illustrations de Lara BLOY.
Parution officielle : le 12 novembre, 
Si votre libraire ne la propose pas spontanément en rayon, n'hésitez pas à la lui commander... Les anthologies ont besoin de vous !

mercredi 14 mars 2012

Jupiter rencontre Vénus

Vénus et Jupiter, les deux objets les plus brillants du ciel sont au plus proches, et cette circonstance, ne se renouvellera pas avant... longtemps. Je les ai filmées hier soir, l'image est un peu sombre, en cherchant vous en trouverez de plus précises, mais si vous levez le nez au coucher du soleil, vous ne pouvez pas les manquer...

mardi 5 avril 2011

« Révolutions » Franck Ferric dans la collection Exoterre

Parution aux éditions Souffle du Rêve :
RÉVOLUTIONS est une nouvelle de Franck FERRIC que nous avons l'honneur d'accueillir dans la collection Exoterre.

A la poursuite d'un vaisseau propulsé par une grande voile magnétique, cinquante-deux pages pour trouver le salut de l'Humanité, un joli suspense


vendredi 3 septembre 2010

Fascinants astéroïdes...

Cliquez ici et vous verrez comment on est passé, en 30 ans, d'un désert, balayé par 5 grandes planètes à une véritable purée d'astéroïdes et à un monde peuplé de petits corps, 500 000. Je viens de le regarder 2 fois de rang et je trouve ça fascinant, on voit même les troïens sur l'orbite de Jupiter...

lundi 14 juin 2010

HAYABUSA, le faucon japonais, un long pélerinage

La sonde HAYABUSA de retour sur Terre : 7 ans et 2 milliards de km de voyage, technologie : des moteurs ioniques, trois en panne et un  qui a permis de ramener la sonde à bon port, 1500 images, 75000 mesures en infra-rouge, 700 h de fonctionnement du spectromètre rayons X et, peut-être, quelques grammes de l'astéroïde ITOKAWA... (image : agence JAXA)

samedi 4 juillet 2009

Parcours au long cours

La sonde New Horizon, ou Kuiper Express, partie en 2006 vers Pluton, a été conçue avant l'an 2000, mais la Nasa et le Congrès n'en voulaient pas : too far, too expensive, too hard et d'un rendement douteux. Elle devrait se satelliser autour de Pluton en 2015 : moi, j'aurais cinquante cinq ans à ce moment, et son concepteur aura passé vingt ans à souffler sur les braises de son mobile en route vers le paradis glacé du dieu des Enfers. A l'heure d'Internet et de la folie de l'instantané, seuls les projets au long cours suscitent une aura de mystère et d'inspiration...
(crédit : Nasa)

vendredi 24 avril 2009

Génération « Hubble »


  Les années quatre-vingt me font penser à un monde fermé sur lui-même : des satellites d'observation de la Terre, des satellites météo, une navette qui explose au décollage, d'un côté, de l'autre, le capitalisme financier, l'absence de création, les fusions, les « golden-X », un monde économique déclinant, replié sur ses dettes, l'asphyxie de la consommation, l'effondrement des idéalismes, et puis vint Hubble, et le goût de la liberté...
   Peut-être que la science-fiction d'aujourd'hui s'appellera un jour la génération Hubble, Hubble qui nous a redonné le goût de voir, de dessiner, et de colorier le ciel, qui nous a donné le goût de l'ailleurs, étoiles, exoterres et qui nous a donné, à défaut d'y arriver, l'envie de penser.

jeudi 2 avril 2009

Rêve de fruit

Un vieil arbre, aux branches fragiles,
Le tronc disparaît sous le lierre,
Couvert de myriades de boutons roses,
Son grand âge croit encore au printemps. 

lundi 2 février 2009

Cinq ans déjà : l'esprit du Spirit

Telle une vieille personne malade, Spirit oublie d'envoyer les informations, les techniciens de la Nasa ne sont même pas certains que celles-ci aient été mémorisées. Prévu à l'origine pour une mission de trois mois, celle-ci s'est prolongée sur cinq ans et a fait rêver les hommes...
Crédit : NASA / JPL

dimanche 25 janvier 2009

Manque-t-il une chose à la science-fiction moderne ?

 À l'époque du moteur à plasma ionique, de la sonde SMART-1, de Mars Express et de Venus Express, de Mars Reconnaissance Orbiter, des missions Huyghens-Cassini à la découverte des mondes de Saturne, de Galileo et de Juno explorateurs de Jupiter, de la sonde New Horizons partie du côté de Pluton, je trouve... la science-fiction moderne déplumée du côté des fusées.
    Sommes-nous condamnés à commenter les ordinateurs qui réfléchissent nos grimaces et les molécules qui nous abusent quant à nos capacités à s'élever dans l'air marin ? 
-
 Commentaire à cinq ans de distance : publiée le 25 janvier 2009, cette note a gardé toute son actualité, à savoir que la science-fiction moderne se détourne constamment de l'actualité du spatial, pour se réfugier toujours plus dans l'Imaginaire, et que cette attitude de repli n'est pas un symptôme de bonne santé.
 Je rêve d'une science-fiction plus réaliste, plus ancrée dans la réalité du spatial, où les observatoires spatiaux, les sondes d'exploration interplanétaire, la station spatiale internationale, petite bulle de vie gravitant à quelques centaines de kilomètres d'altitude, trouvent leur place... À l'heure où les critiques s'exclament gravement sur le fait que la science-fiction ne ressemble pas assez à celle de nos grands-parents, quel bonheur ce serait de voir fleurir une science-fiction qui ressemble un petit peu au monde d'aujourd'hui...

lundi 11 août 2008

Idéologie hypocrisie

Sous le masque du discours politique, gît, telle une perle dissimulée derrière la rhétorique, l'idéologie de celui qui le prononce et qui tente de m'émouvoir avec la générosité proclamée de ses intentions. Idéologie libérale dévouée aux amis du président ? Idéologie marxiste qui met un pays en coupe réglée aux mains des cadres du Parti ? Idéologie spoliatrice qui brade aux commis d'état des entreprises prospères au nom de la dénationalisation ? Idéologie de ceux qui prêchent l'égalité et qui règnent sans partage sur un parti militarisant ? Idéologies nationalistes qui font d'un village perclus d'insignifiance une déité et qui croient se réfugier dans leurs citadelles bâties avec leur langue, leur « culture » et leur zêle à tuer ? Idéologies religieuses détournées dans des buts criminels ?
Le XXème siècle a mis à mort les idéologies par excès, par démesure, par les massacres et par népotisme : l'idéologie moderne, la modernité, est celle de la corruption des idées.
Peut-être faudrait-il dresser une stèle dans les sous-sols du Panthéon pour le grand Tartuffe ?
L'idéologie, c'est l'hypocrisie... Chuchote le conseiller à son président. De vivre sans idéal, on ne vit que désespéré. L'idéal le plus léger est réduit à néant par la mesure du taux d'hématocrite et par la mesure des largesses des spoliations. A défaut d'idéal, les maîtres de la communication vantent notre intelligence à consommer, notre santé, notre longévité, usent de leurs privilèges pour nous faire accroire qu'ils nous appartiennent.
L'idéologie, ce pourrait être ce vent qui fait se courber l'âme et résonner les instruments de musique, ce chant que nul n'arrête et qui résonne sous la voûte, ou cette lumière fragile, scintillante, insignifiante, parfois invisible, qui, dans la nuit, nous fait lever la tête...

dimanche 27 juillet 2008

Course à la Lune en voile solaire


Quand j'étais élève-ingénieur, je me souviens d'une annonce maigrelette, affichée sur un tableau que personne ne lisait : il s'agissait de monter un vaisseau pour une course à la lune en voile solaire. Une fusée Ariane devait mettre en orbite les candidats, à charge pour eux de déployer leur voile et de la guider, problème complexe, problème excitant, mais la cause semblait tellement lourde que nul ne reprit cette idée...
Aujourd'hui, les utopistes ont déserté le champ de la parole. Les rêveurs sont refoulés de toute part. Il faut être cynique, saignant et creux.
L'idée forte de cette course à la Lune était qu'il fallait rendre l'espace à sa liberté : le libérer des militaires qui pullulent dans le vide, le libérer des financiers qui ne veulent rien de précis, si ce n'est tirer profit de nos rêves, et le rendre à ceux qui le désirent et qui ont des raisons de s'y rendre : chercheurs, rêveurs et pionniers
Le dépassement de la frontière de la gravité pourrait faire l'objet d'aides de fondations : «Navigation lunaire», sur le modèle (nationaliste) du X_Prize, des unions d'états soutiendraient leur développement, des mécènes libéreraient des fonds pour envoyer dans l'espace une flotille de voiles qui constitueraient un appel à la Liberté et aux Droits de l'homme...
A défaut d'être rapides, ces voiles nous promettent d'être gracieuses et délicates, capables de fournir aux hommes un vecteur d'imaginaire...

jeudi 24 juillet 2008

Parcourir une année-lumière ?

Je désire créer une station spatiale à une année-lumière, sur la route d'Alpha du Centaure. Avec la technologie actuelle, combien de temps allons-nous voyager ?
  La lumière parcourt en une seconde la distance de la Terre à la Lune. Elle se rend du Soleil à la Terre en 8 minutes 30 seconde, et il faut 12 min pour se rendre sur Mars : Mars est à 4 minutes-lumière de la Terre. Aujourd'hui, une sonde spatiale rallie la planète Mars en 6 mois.
  Pour Saturne qui se situe à environ 1 heure et 19 minute du soleil, je retranche 8 minutes, reste 1 heure et et 11 minutes, je divise par 4 minutes : soit dix huit fois la distance Terre-Mars, en simplifiant, nous voyageons pendant six ans vers Saturne... Dans six ans, vous aurez quel âge ?
  Vous avez saisi. Maintenant Pluton est à 4 fois la distance Terre-Saturne, donc cela donne un voyage de vingt quatre ans.
  Et pour la première étoile, la modeste Alpha du Centaure ? La distance est de 4,39 années-lumière, le calcul, grossier, donne :
  Pour installer une station spatiale à une année-lumière : 38 000 de nos années. Mettons que j'ai été horriblement pessimiste et que nos navettes vont beaucoup plus vite : 30 000 ans.
  Et pour gagner Alpha du Centaure : 130 000 ans.
  Pour conclure, le plus simple est d'effectuer un plongeon en arrière, et de se remémorer, par exemple, ce qu'était l'homme il y a 30 000 ans : Crô-Magnon, et 130 000 ans : Néanderthal. C'est déprimant, non ?