Goggle Analytics

Affichage des articles dont le libellé est astronomie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est astronomie. Afficher tous les articles

samedi 18 février 2023

Fragment de la météorite du 13 février

 - © Ciel & Espace & Fripon -

-

 Je reprends l'excellent article de Ciel & Espace sur le sujet : une météorite a été observée dans le ciel de France, ce qui en soit constitue un évènement rare. La dernière fois remonte à 2011, il se trouve que je l'avais aperçue, tout à fait par hasard, par la fenêtre de mon appartement, dans le sens ouest-est, approximativement, un bolide rougeoyant en train de se désintégrer, il est passé si vite que je n'avais pas eu le temps ne serait-ce que de prendre un appareil photo.

Le lendemain, pour vérifier, plusieurs organes de presses, dont Ciel & Espace faisaient mention de l'objet, mais je crois que, faute de mesures appropriées, il n'a pas été possible de déterminer l'endroit précis où ont atterri les débris de météorites.

Depuis, les choses ont changé, l'Agence Nationale de la Recherhe a créé le réseau Fripon constitué de caméras, placées en hauteur et qui observent le ciel à 360°, jour et nuit, et qui sont reliés à un ordinateur – Freeture ! – capable de réaliser la synthèse entre les différentes images et de déterminer précisément la trajectoire de la météorite ainsi que sa zone d'atterrissage.

-

Mercredi 15 février, des douzaines de bénévoles ont arpenté les champs où la météorite avait pu atterrir et ils ont fini par trouver la pépite, une météorite, dont l'identification a démontré sans aucun doute qu'elle faisait partie du bolide observé. Une première !

C'est la troisième fois qu'on peut associer une météorite à la trajectoire de son arrivée sur Terre et c'est une donnée précieuse pour son étude.


vendredi 15 septembre 2017

Cassini-Huyghens : chant du cygne...

Aujourd'hui vendredi 15 septembre 2017 sera jour de nostalgie, et de souvenirs heureux, car, bien que cela soit évident pour ceux qui l'ont lu, mon roman « Impulsion » doit beaucoup, beaucoup, et même énormément, à Cassini et à un de ses concepteurs, Jean-Pierre Lebreton...
-
Titan filmée lors de la descente de Huyghens
-
Saturne où se finira le destin de Cassini
-

- Titan le 13 septembre 2017 (NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute)
et le plongeon final :

samedi 9 septembre 2017

Florence (3122), l'astéroïde à deux lunes

-
 L'astéroïde Florence, qui a frôlé la Terre, en passant à 7 millions de kilomètres, a révélé qu'il possédait deux petites Lunes, peut-être issues d'un impact, les spécialistes voient sur l'image ci-dessus un gros cratère d'impact. (Moi je ne vois rien, mais je n'ai plus de très bons yeux)
 Rappelons que (3122) Florence, baptisé d'après Florence Nightingale, précurseur des soins infirmiers modernes, est un gros astéroïde de 4,5 km, il régnerait à sa surface une gravité relative de 0,1 g (si mes calculs ne sont pas faux), et il fait partie de la famille Amor, une catégorie d'astéroïdes gravitant sur un cercle à peu près identique à celui suivi par  la Terre dans sa rotation autour du Soleil, mais légèrement décalé, donc surveillés de près parce que potentiellement dangereux.
 Les gens parlent toujours du danger, mais le fait qu'ils passent de temps en temps très près de nous, pourrait aussi être mis à profit pour poser le pied dessus, voire y installer un observatoire, non ? 
Les observateurs s'appuient sur une image plus définie, ici publiée et là on peut voir les cratères ! (quatrième image). Si j'ai bien compris, c'est un site d'astronomes d'Arecibo qui l'a publiée
-
-
Au lieu de craindre que le ciel nous tombe sur la tête depuis trente ans, (et de se battre pour le droit à licencier, pas très imaginatif), ne pourrait-on pas le concevoir comme une ouverture pour personnes imaginatives et entrepreneurs audacieux pour s'y élancer ? 

jeudi 22 juin 2017

Blanche Trappist et ses sept naines

La Blanche Trappist et ses sept naines :
-

==
Ma lenteur actuelle ne me permet pas de répercuter ici toutes les belles informations qui passent : celle dont je désire vous parler remonte au 22 mai et concerne cette curieuse étoile nommée Trappist, naine rouge accompagnée d'un cortège de planètes... Avec l'aide de la Nasa qui a mis à disposition son observatoire spatial, Kepler (toujours parfaitement opérationnel pour ce type de mission), les chercheurs ont donc pointé le télescope vers la mystérieuse étoile rouge...
-
 Petit rappel : Trappist est à 40 années-lumière de nous, et sa petite taille la rend sensible aux transits d'objets de petite taille, donc des planètes rocheuses. C'est sur ce pari intelligent, accompagné de longs mois de travail, que fut découverte par une équipe de chercheurs belgo-européens cette charmante naine rouge avec un cortège de planètes...
 Les premières études furent réalisées avec un observatoire, Trappist, belge d'origine, installé au Chili au pied du V.L.T. et une équipe de chercheurs, qui prit elle aussi le même nom. Leur travail permit de détecter deux exoplanètes. Peut-être une troisième ? Il fallut chercher alors un partenaire...
-
Une première collaboration avec la NASA permit de pointer le télescope Spitzer vers Trappist, et augmenta le nombre de planète, non pas de 2 à 3 comme supposé initialement, mais de 2 à 6, et là, encore, l'étude laissait supposer l'existence d'une septième planète naine.
-
L'objet de ce post concerne donc la seconde collaboration avec la NASA, et l'intervention décisive de l'observatoire spatial Kepler (qui a déjà détecté un millier d'exoplanètes, lointaines, et qui montre ici sa capacité à observer des étoiles de petite taille) qui a permis d'identifier la septième planète, ainsi que sa période. Au final, Trappist est accompagnée d'un cortège de 7 planètes, dont trois au moins dans la zone dite « habitable », planètes aux orbites en résonances complexes mais précises comme des montres suisses, comme le montrent l'élégante vidéo et l'article de Franck Selsis auquel je me permets de donner, ici, un écho tardif.

dimanche 26 février 2017

TRAPPIST-1 : un travail de bénédictin

 Quand une agence américaine revendique une étoile nommée Trappist-1, découverte par un groupe nommé Speculoos... on commence par se dire qu'il y a un léger détournement de paternité !
 Cet aveu d'impuissance du premier de classe qui revendique une découverte Belge déconcerte !
-
-
Speculoos, Trappist, tout ça nous emmène en Belgique et parvient, au plaisir d'associer à une belle recherche un doigt d'humour. Même les Français ne savent pas faire ça !
-
-
Donc, à l'origine, plusieurs chercheurs suisses, français et belges ont eu l'intuition que, pour trouver des planètes de petite taille, il fallait pointer de petites étoiles, des naines brunes ou rouges, qui, du fait de leur petite taille, seraient sensibles, en terme de transit planétaire, à de petits objets célestes, — précisions apportées par Franck Selsis — et ils ont eu l'idée de s'associer pour développer leur but.
-
Ainsi un belge, Michaël Gillon, a pris la tête d'un vaste groupe qui a pris le nom de Speculoos, sans que la nationalité importe toujours, chacun ayant pratiqué dans des universités étrangères, des Belges inscrits au M.I.T. ou un Américain qui travaille à Bordeaux...
-
Aux côtés de Michaël Gillon, des chercheurs Belges, Emmanuel JEHIN et Julien DE WIT, mais aussi on relève les noms de Franck SELSIS, que les participants aux conventions de SF et beaucoup d'autres connaissent bien et de Didier QUELOZ, co-découvreur de la toute première exoplanète, car la recherche et la découverte d'exoplanète est un travail typiquement européen. 
-
Après, il y a un observatoire automatique, TRAPPIST, installé à La Silla (près du télescope européen), qui prit le premier le nom de Trappist qui est peut-être autant une référence ironique à la bière, qu'à la recherche désintéressée et attentive des phénomènes, telle que la pratiquaient les bénédictins.
-
Et ce travail de bénédictin, comme dit le proverbe, a fini par donner un fruit qui sort de nos catégories de compréhension, une étoile située à quarante années-lumière, c'est-à-dire pas si loin qu'on ne puisse rêver d'y envoyer une sonde... et à laquelle fut donnée le nom de TRAPPIST-1.
-
-
Cette étoile est si petite qu'elle est d'une taille comparable à celle de la planète Jupiter (sa masse vaut 8% de celle du soleil), et si froide qu'il règne une température de 2300 Kelvin à sa surface, donc il faut se tenir tout près pour récolter de chaleur. Et autour d'elle, sans doute figées dans leur rotation : rotation synchrone, comme la Lune qui présente toujours la même face à la Terre, sept petites planètes, SEPT, comme les sept nains.
La septième a une période de révolution estimée à 20 jours.
-
-
Le système est si petit qu'il est plus facile de le comparer à Jupiter et ses lunes glacées.
-
-
Après, beaucoup de question : Quelle chaleur ? Planètes rocheuses ? Comment en obtenir des images ? (sans doute est-ce là que la collaboration avec la NASA est incontournable : les chercheurs vont avoir besoin d'Hubble, Spitzer, et du futur James Webb telescop...) ? Y a-t-il de l'eau liquide ou une atmosphère autour de l'une d'elles, sans parler de la question qui nous brûle les lèvres... Une très jolie découverte dont tout le monde a parlé, y compris les grands média, mais il eut été dommage d'en faire ici l'impasse. J'utilise les images publiées par Franck SELSIS qui aident à se faire une idée de cette naine rouge et de ses sept planètes singulières et qui sont d'Amanda Smith.
-
De quoi s'agit-il ? LES ACRONYMES
SPECULOOS  : Search for habitable Planets EClipsing ULtra-cOOStars, recherche de planètes habitables éclipsant des étoiles ultra-froides. 
TRAPPIST (TRAnsiting Planets and PlanetesImals Small Telescope, petit télescope dédié aux planètes en transit et aux planétésimaux).
-
Images : IoA/Amanda Smith



mercredi 22 février 2017

Galaxie des antennes

 Il s'agit de deux galaxies, situées à 45 millions d'années-lumière, célèbres par leur nom pour les gens de télévision, et tout à fait singulières puisqu'elles devraient fusionner dans quatre cent millions d'années.
-
-
Juste un aparté pour préciser les ordres de grandeur : quatre cent millions d'années : si on effectue un bond en arrière cela nous mène bien au-delà des dinosaures, et avant même les animaux terrestres, le Dévonien, caractérisé par une grande extinction dont nul ne connaît les causes. Situé à la fin de ce qui s'appelait l'ère Primaire, (quand je l'ai appris au collège), et qui s'appelle Paléozoïque. C'est l'époque, pour les animaux terrestres, des premiers amphibiens et des premiers arthropodes, des acariens et des scorpions. Donc si la nouvelle avait été annoncée à cette époque, seuls les scorpions et les acariens ayant inventé l'écriture et les bibliothèques, seraient capables d'en retrouver trace dans leurs archives.
-
Quant à quarante cinq millions d'années-lumière, la lumière qui imprime nos télescopes a été émise au début du Cénozoïque, pendant l'éocène, à l'époque où sont apparus les premiers mammifères modernes, dont quelques uns de nos ancêtres primates.
-
Ces images ont été publiées sur le site du CNES et les auteurs précisent que la fusion des deux créera une galaxie plus grande que notre Voie Lactée.
-
-

La seconde image est la même que la première, mais elle est la synthèse de trois observatoires spatiaux : Hubble, Chandra (rayons X) et Spitzer (infrarouge), et elle permet de montrer une plus grande variétés de "détails". En orange, (en haut à droite et en bas à gauche), le cœur des galaxies, en rouge, les zones froides, là où se créent de nouvelles étoiles, en ocre, des veines de poussière (ou de futurs bras spiraux), futures pouponnières d'étoiles également. Mariages, enfants, quand les étoiles parlent d'amour...

lundi 2 janvier 2017

Vera Rubin, grande attractrice

Lecteur de Ciel & Espace, j’avais lu les articles que la revue lui avait consacrés, Vera Rubin, un nom rarement prononcé, surtout à propos de la Matière Noire dont elle fut en quelque sorte l’inventeuse.
-
-
 Scientifique, dans un pays qui ne les encourageait à ne s’occuper que de leur famille, mère de famille, astronome à mi-temps, souvent la première à pénétrer ces milieux fermés. Première femme au mont Wilson, où la légende dit que les toilettes n’étant prévues que pour les hommes, elle colla une silhouette féminine sur la porte et décréta que désormais il y en avait.
 L’anecdote fait sourire, mais elle donne à la fois le caractère, l’intelligence et la finesse de celle qui sut se consacrer à l’observation, et qui, à force de mesures accumulées, s’aperçut que les étoiles tournaient trop vite dans les galaxies, comme si ces galaxies avaient une masse plus importante que nos pauvres calculs.
 Comme personne ne s’était intéressé à ce problème, les astronomes se moquèrent de ce résultat, l’appelant par dérision « L’hypothèse Rubin-Ford ». Mais ce qui était vrai pour une première galaxie, se révéla tout à fait exact pour une seconde, puis une troisième. Vrai, c'est-à-dire appuyé sur de vastes observations, de nombreuses mesures et la démonstration par l’observation de la justesse de l’intuition.
 Aujourd’hui, cette intuition est devenue un des principaux mystères de l’astronomie, la Matière Noire… qui n’est peut-être pas une matière, puisqu’elle est traquée en vain depuis des années.
 De même, elle s’aperçut que, dans certaines galaxies, des étoiles tournaient en sens inverses, et en déduisit que les galaxies pouvaient fusionner.
 Et pour finir, reprenant son sujet de thèse, dont les résultats avaient été refusés, elle démontra que les galaxies étaient liées à un grand attracteur, Laniakea, dont l’existence ne pose plus question.
 Elle n’eut jamais le prix Nobel, eut l’élégance de prétendre que cela lui importait peu et ce n’est sans doute pas le moindre de ses mérites, comme celui de pressentir devant l’absurdité quotidienne, ce sentiment d’une ironie entêtante...




mercredi 18 février 2015

La sonde Dawn approche la planète Cérès

-
La NASA annonce que la sonde Dawn, (l'Aube, en anglais) après avoir visité la planète naine Vesta, approche du gros plus planétoïde de la ceinture d'astéroïdes, la planète Cérès et publie des images que celle-ci prend au fur et à mesure de son approche progressive.
-
Premières vues publiées de Cérès les 13 janvier 2015 :
-
-
L'image publiée ci-dessus a été prise alors que Dawn était à 83 000 kilomètres de la planète naine Cérès, qu'elle rejoint progressivement, avant de s'insérer dans son orbite le 6 mars prochain... 
De Cérès, trop petite pour les instruments terrestres, et dont existent quelques vues incomplètes par le télescope Hubble, nous ne savons rien, ou presque, et donc nous attendons avec curiosité ce que nous fera découvrir Dawn comme ces tâches brillantes et mystérieuses que l'image permet de discerner... La sonde Dawn comporte trois instruments : une caméra en lumière visible, une caméra en infra-rouge, et un spectromètre qui permettra d'analyser les composants de Cérès.

vendredi 15 novembre 2013

Sursaut Gamma : des étoiles à neutrons et de l'or

Je reprends un texte paru dans LA RECHERCHE, mais qu'on trouve également sous forme d'un article plus long, sur le site du CEA, consacré à la recherche fondamentale. L'imagination s'envole quand on évoque des énergies pareilles...

Collision et fusion de deux étoiles à neutrons par smallbrothers
 Une explosion, détectée le 3 juin dernier dans une galaxie distante de 3,9 milliards d'années-lumière, a libéré en moins de 2/10 de seconde autant d'énergie que le Soleil en 1 million d'années.
 Elle s'est traduite par un flash bref et intense de rayons gamma. L'observation de celui-ci et des rayonnements émis par l'événement pendant plusieurs jours confirme que les sursauts gamma « courts » (moins de 1 seconde) trouvent leur origine dans la collision de deux étoiles à neutrons, résidus d'étoiles mortes.
 Découverts dans les années 60, les sursauts gamma sont classés en deux catégories : les sursauts courts (moins de 1 seconde) et les sursauts longs (plusieurs dizaine de secondes). Pour ces derniers, des observations ont permis de déterminer qu'ils sont provoqués par l'effondrement d'une étoile massive en fin de vie.
 Pour les sursauts courts en revanche, l'incertitude régnait. Le modèle le plus vraisemblable reposait sur la collision de deux étoiles à neutrons, cœurs de deux étoiles mortes. La rencontre de ces astres très denses — 1,5 fois la masse du soleil concentré dans un diamètre de 20 km — aboutirait à la création d'un trou noir. « La matière restante autour du trou noir est avalée par ce dernier qui en expulse une petite partie sous la forme de deux jets partant dans deux directions opposées, explique Jacques Paul, astrophysicien au CEA. Dans ces jets, la matière, accélérée à une vitesse proche de celle de la lumière, brille alors intenséments dans le domaine des rayons gamma.
 Mais la découverte ne s'arrête pas là : « En se désintégrant, ces éléments radioactifs vont engendrer une grande quantité d'éléments lourds stables tels que l'or ou l'uranium », note Jacques Paul. Rien que pour l'or, les chercheurs estiment que le choc aurait créé l'équivalent de dix fois la masse de la Lune ! « On pensait que les supernovae, explosions d'étoiles massives, fabriquaient l'essentiel des éléments lourds présents dans l'Univers, poursuit l'astrophysicien. Ces observations suggèrent plutôt que la fusion de deux étoiles à neutrons constitue la source principale de ces éléments rares. »
Pour récolter cette manne céleste, « il n'y a » qu'à attendre 3,9 milliards d'années, qu'une infime partie de ce flux nous atteigne, ou en trouver plus près, mais avant de récolter le fruit de ces rencontres énergétiques, se munir auparavant d'une longue cuillère...
LA RECHERCHE Octobre 2013, No 480

jeudi 20 décembre 2012

Nuages d'actualité

 Entre les riches pingres qui partent à l'étranger — Bernard Arnault et ses avatars —, les grands comédiens qui n'ont jamais brillé par leur intelligence, mais par leurs amitiés — Gérard Depardieu recevant un passeport russe de Vladimir Poutine, on est dans le grand-guignol au sens terrifiant — et les liquidateurs de société, premières fortunes de France, qui nous promettent des Lendemains qui chantent... la fin d'année est plus sombre qu'une aube chargée de nuages...
 Bernard Tapie est entré ce matin en campagne pour la mairie de Marseille. Il a même promis que, s'il est élu, il revendra les parts des journaux qu'il vient d'acheter et il reversera le bénéfice à des organisations caritatives : déjà de la com' et aucun projet industriel. A 14 heures, j'apprends qu'Alain Afflelou migre en Angleterre....
 Ah, ces rats qui quittent le navire ! Sont-ils pas mignons, ces ventre-à-terre, ces mous-de-la-solidarité, ces avares pleurant sur leur cassette devant huit millions de pauvres ? Et on nous reprocherait même d'en faire des boucs émissaires ? Mais c'est eux-mêmes qui se désolidarisent de la société et qui partent, tels les boucs de la Bible, vers le désert. En tout cas, les lendemains ne chantent plus. Qu'ils s'en aillent, s'ils ne supportent plus le pays qui leur a donné chance, fortune et gloire.
 Enfin, si, Michel Houellebecq revient en France, il avoue qu'il en a marre de l'anglais et qu'il préfère le français, découverte savoureuse :-) Cédric Villani, médaille Fields 2010, travaille ses mathématiques et il nous donne de l'honneur et de la fierté, ainsi que Serge Haroche, prix Nobel de physique 2012 que j'ai failli oublier. Dans Ciel & Espace de décembre, on nous explique comment la France et l'Europe sont devenus des nations-phares en matière d'astronomie, et puis Ariane V, fidèle au poste depuis trente ans, déjà ?

Décollage d'Ariane 5, le 19 décembre 2012 par CNES