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dimanche 24 décembre 2017

Señora Doña Maria (Noël Chilien)

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SEÑORA DOÑA MARIA
1.
Señora doña Maria,                      Madame Sainte-Marie
Yovengo del otro lado,  J'arrive de l'autre côté
Yalniño Jesus le traigo  Et j'apporte à l'enfant Jésus
Zapatito colorado  Une petite chaussure rouge
2.
Enel portal de Belèn,  À la porte de Bethléem
Hay un nido de ratones,  Il y a un nid de rats
Yal patriarca san José  Qui ont mangé les pantalons
Le han comido los calzones  Du patriarche Saint-Joseph
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(je crois que la traduction est approximative) et le refrain c'était "Bom bom bom" que je vous laisse traduire de la meilleure manière.
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 J'ai chanté, en chorale, de 1977 à 1979 et ce fut une expérience pour moi très enthousiasmante. Plus tard, j'ai intégré la Cantarelle à Saint-Jean de Braye, peu après mon arrivée à Orléans, et j'ai chanté de 2003 à 2012.
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 Tous les ans, la chorale chantait des chants de Noël, des mélodies faciles à retenir, brèves, joyeuses, j'adorais les Noëls allemands. Les chorales que je reproduis ici ne chantent pas le chant que j'ai chanté, mais je me souviens des paroles, et de la fraîcheur du ton, on parle de pauvreté, de gens qui ont peu et qui le chantent gaiement... 
Je n'ai pas retrouvé le chant, très simple, que nous chantions, mais ce sont des bons exemples du plaisir à chanter en polyphonie.

Joyeux Noël à tous ! Et pensez à chanter.
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jeudi 4 juillet 2013

Génie singulier de la chanson : Gus Kahn (1886-1941)

Suite à l'article consacré à une chanson, « Love or Leave me », j'ai été amené à me pencher sur son auteur, et découvert que celui-ci est un immense parolier, dont vous avez déjà certainement chanté plusieurs de ses plus grands succès... « sans savoir le nom de l'auteur », comme disait Charles Trenet.
Gus Kahn, immense auteur américain, possède des fiches ... mais elles sont toutes en anglais. Je vous propose une traduction assez libre de l'une d'elles :
Né en Allemagne en 1886, Gustav Gerson Kahn arriva enfant aux Etats-Unis. Il vécut à Chicago où il fit ses débuts en écrivant des vaudevilles.
Parolier prolifique, Gus Kahn avait un art poétique pour façonner les chansons qu'il écrivait. Il rencontra un grand succès, en écrivant avec Eddie Cantor, pour Al Johnson qui popularisa beaucoup de ses chansons. On peut citer « Pretty Baby » (1915), « Toot, toot, Toutsie (Goodbye) » (1921), « Yes, Sir, That's my Baby » (1925) ou « Makin' Whoopee » (1928), les deux dernières ayant été écrites avec Walter Donaldson.
Kahn et Donaldson produisirent par la suite une série de succès, incluant notamment des chansons sentimentales avec Ruth Etting, dont les plus célèbres sont sans conteste : « Love me or Leave me », qui passa au cinéma, avec Doris Day jouant le rôle de Ruth Etting,  et « My Baby just Cares for me » qui fut interprétée par Nina Simone qui en fit un succès mondial.
Son association avec Isham Jones fut également source de succès : « It Had to Be You » (1924) avec Johnny Mercer dont on dit qu'il fut le plus grand succès de la chanson populaire jamais écrit. Il décède en 1941.
Son travail se retrouve dans plus de quarante films, dont « Casablanca », « Annie Hall » et « Quand Harry rencontre Sally ». Un autre succès vient de la chanson : « I'll see You in My Dreams » (1924) qui devint le titre, en 1951, d'un film relatant la vie de Kahn : Danny Thomas jouant le rôle de Gus Kahn et Doris Day celui de son épouse.

Alors que certaines de ses chansons semblent datées, les œuvres de Kahn ont la singularité de transcender les frontières musicales. « Dream a Little Dream of Me » (1931), par exemple, a été présentée par le Wayne King Orchestra, popularisé par Kate Smith, repris par Frankie Laine en 1950, enregistré par Louis Armstrong avant de connaître un succès dans la version qu'en donnèrent « The Mamas and the Papas » en 1968 et apparu sur la bande sonore de « Beautiful Thing » (1996).

samedi 19 novembre 2011

Paradoxe du mélomane : écouter / rêver


 J'adore la musique, je joue du piano, je chante dans une chorale, mais ce que j'aime dans la musique, c'est sa capacité à me transporter, à me faire rêver.
En particulier, dans l'exercice de l'écriture, j'ai écrits mes romans avec Bach pour l'un, Bashung pour l'autre... Le paradoxe vient de ce que, si une musique me soulève et provoque en moi une émotion, je ne l'écoute plus, puisque la musique me transporte ailleurs, dans une rêverie féconde. Quand j'assiste à un concert, je peux dire si j'ai aimé le concert à cela qu'il ne m'en reste aucun souvenir...
 L'absence de musique me gêne dans mon travail, d'ailleurs, et je préfère aller faire des images — puisque c'est mon métier — en écoutant de la musique en me rendant sur les lieux de tournage, sachant que, plus sûrement que toute réflexion intellectuelle, la musique va guider mes images.
 Pourtant, plus je suis absorbé par une musique, moins je l'écoute, ce qui n'est pas sans difficulté quand j'exécute un morceau au piano, où la rêverie peut se révéler dévastatrice et le terme exécuter reprendre son sens premier. Des amis n'ont d'ailleurs pas manqué de fustiger mon manque d'écoute... Mais si je n'écoutais pas vraiment, je ne rêverais pas non plus. Donc pourquoi est-ce que le fait de ne pas entendre ne permettrait-il pas une écoute juste, à défaut d'être exacte ? 

samedi 5 novembre 2011

Les choristes en voyage près de Sancerre

A Veaugues, la chorale la Cantarelle est allée se ressourcer, 



























Le week-end du 22-23 octobre, la chorale Cantarelle s'est rendue à Veaugues, pour chanter et faire un peu de tourisme... En cliquant sur la photo, elle s'affichera plein écran, et vous pourrez faire défiler le diaporama...
Bonne visite, Bernard

lundi 29 novembre 2010

Chanter à la Sainte-Cécile

 Quand on chante dans une chorale comme la Cantarelle, la messe de la Sainte-Cécile est un moment important. Ici, à Saint-Jean de Braye, trois formations : la Fanfare, l'Harmonie et la Cantarelle, rythment la messe de chants et de morceaux. Un bref concert clôture la messe.
 Cette année, c'était la dernière pour Mr Chopin, qui dirige l'Harmonie depuis vingt ans, et il y avait de l'émotion. Lors de ce bref concert, gratuit, à destination des locaux, nous donnons à entendre le résultat d'une année de travail, il fait froid, souvent humide. Cette année, la Sainte-Cécile était enneigée. L'an dernier, je n'avais pas pu y participer, et c'est bon de renouer avec le chant et la pratique d'un chœur. Comme disait un choriste du pays basque, « Dans une chorale, il y a le même état d'esprit que dans une équipe de rugby ».

 Chanter ensemble, chercher l'harmonie, surveiller ceux qui chantent trop vite, ceux qui ne regardent pas le chef et qui dévient, sentir si on chante juste ou un peu faux, écouter la note du voisin, ne pas chanter trop fort, mais prendre ses responsabilités et porter la voix, capter les vibrations... on est tellement concentré qu'on ne sait pas si le résultat est agréable, trop fugace, impalpable, dans cette petite église blottie sur la courte falaise qui domine le canal et la Loire...